sam. 5/2 : Arnaud Rebotini | Cheap House

Soirée électro

Ouverture des portes 20h30 /// concert 21h

Possibilité restauration sur place avec Tropicália aux saveurs brésiliennes

Tarif prévente : 18€ /// Tarif sur place : 22€

Pass sanitaire obligatoire mais CONCERT DEBOUT – BAR OUVERT !

(sous réserve de modification des mesures gouvernementales…)

ARNAUD REBOTINI

Arnaud Rebotini est un auteur, compositeur, interprète et producteur français. Il est aussi le fondateur du label Black Strobe Records en 2011.

La carrière d’Arnaud Rebotini débute en 1995 avec quelques maxis techno sortis sur différents labels. C’est en 1996 qu’il est repéré sur les compilations Source Lab 2 et Source Lab 3 (Virgin) aux côtés de Air, Daft Punk, Etienne de Crécy, Philippe Zdar. En 2000, Arnaud Rebotini sort son premier album, Organique (Artefact, 2000), sous le pseudonyme Zend Avesta. C’est un album ambitieux, avant-gardiste, très remarqué et salué par le public et les médias (une couverture pour Magic). Il mixe pop, électronique, jazz et musique contemporaine, synthétiseurs analogiques, vents, cuivres, cordes, guitare électrique et voix – dont celle d’Alain Bashung et de Mono Soyoc. Une tournée française suit dont le festival La route du rock ainsi que la télévision et l’émission Nulle part Ailleurs.

Passionné de synthétiseurs analogiques, Arnaud Rebotini consacre aussi sa carrière aux productions électroniques. Il sort ainsi deux albums en son nom propre : Music Components (Black Strobe Records, 2008) et Someone Give Me Religion (Black Strobe Records, 2011). A ce titre, les prestations lives de ces deux albums où l’ordinateur est abandonné sont plébiscitées par le public et les médias (couverture de Trax Magazine). L’album Some Give Me Religion fait aussi la couverture de Trax Magazine ainsi que celle de Tsugi.

Les débuts d’Arnaud Rebotini et notamment avec le style des productions de Zend Avesta, ouvre aussi sa carrière au cinéma. C’est avec le réalisateur Robin Campillo que la collaboration d’Arnaud Rebotini avec le 7e Art est scellée puisqu’il signe les deux bandes originales de ces deux derniers longs métrages, Eastern Boys (Black Strobe Records, 2014) et 120 Battements par minute (Because Music, 2017)le long métrage 120 Battements par minute reçu le Grand Prix du Jury à Cannes.

CHEAP HOUSE

Cheap House réunit deux mondes sur la scène d’un club de jazz : le quartet  strasbourgeois joue de la techno et de la house, utilise l’improvisation comme le ferait un producteur en live ou un DJ en plein set, en ressentant l’énergie du public, le  baladant de boucles en drops… Mais le tout sur instruments, sans séquences ni ordinateurs.

Après avoir participé aux iNOUïS du Printemps de Bourges en 2020, puis signé avec l’agence de tour Wart (Arnaud Rebotini, Fabrizio Rat, Meute, Acid Arab…), ils s’entourent, pour un premier EP sorti en avril 2021, de l’ingénieur du son Pierre Favrez de Cabaret Contemporain, groupe grand frère expérimentant aussi autour d’une techno instrumentale audacieuse.

Quelques mois plus tard, le producteur Arnaud Rebotini, maître des synthétiseurs et
encyclopédie vivante de la musique, qui finira par produire et participer au deuxième EP du quartet attendu pour 2022, où l’influence d’Underground Resistance, clé de voûte de la techno de Detroit, se fait plus que jamais sentir. Le lien est évident : cette techno portée par les pionniers Jeff Mills, Juan Atkins ou plus tard Carl Craig, a pris racine dans une ville sinistrée qui a vu naître la Motown, et sous les doigts de producteurs afroaméricains influencés par le jazz.
Producteurs qui viennent aujourd’hui inspirer quatre instrumentistes abattant des chapelles pour les transformer en club. La boucle, et c’est le cas de le dire, est bouclée !