VEN. 20/9 : Ultra Vomit | Astaffort Mods

accès billetterie électronique concert rio grande

Soirée Heavy Métal Grindcore – Électro Post Punk

Tarifs 20/24€

21h – Ouverture des portes 20h30
Possibilité de restauration sur place avec Nomad Kitchenfood truck éthique et gourmand !

ULTRA VOMIT

Fondé en 1999, les 4 nantais d’Ultra Vomit commencent leur carrière tranquillement en révolutionnant complètement la musique. Avec une technique imparable : le pouvoir de la vanne, combiné à une capacité inouïe à pasticher tout ce que la planète rock compte comme signatures vocales et comme riffs qui tabassent. De sa base grindcore forcément loufoque, foutraque et irrévérencieuse, le groupe développe son univers burlesque autour de parodies toutes plus décalées les unes que les autres, que ce soit autour de thématiques scato, de paroles débiles, de délires sans queue ni tête, ou en copiant soigneusement le style de groupes comme Rammstein (Kammthaar), Pantera (Pink Pantera), Tagada Jones (Un Chien Géant) ou encore leurs camarades de Gojira, en mode Calogero  (Calojira, en toute logique donc). Mais derrière la farce opérée par Fetus, Manard et consorts, s’escriment quatre musiciens « ultra » talentueux, qui connaissent sur le bout des doigts tous les secrets de leur petit métal illustré. En d’autres termes, les membres d’Ultra Vomit sont là pour le fun, et la « métalosphère » en redemande. 



Astaffort Mods

Nés de la fusion d’un pruneau et d’une centrale nucléaire du 47, ces mecs du 47 sont de gros bourrus. Pas les derniers pour râler. Sur tout. Tout le temps. Leur disque est noir. Comme une prune qui aurait trop séché. L’accent est à couper au canif. Un Cabrel acariâtre. Mille fois plus vénère que l’original. Hardcore. Ils sont la réponse pastorale aux diatribes cockney du cool duo de Notthingam, Sleaford Mods. Sauf que l’on comprend tout. Et que les gars ont sacrément bossé les textes. Car si on gratte un peu sous le vernis léger de la bouffonnerie, apparaissent des considérations beaucoup plus profondes sur le difficile rapport ville/campagne. Démarré comme une blague, le projet atteint des dimensions sociologiques inopinées.